Laurent HENART ANSP

Publié le par denier

Laurent HENART

 

Agence Nationale des Services à la Personne

 

Président

 

 

L’idée est de favoriser la prise d’initiative, le chiffre des 9.700 a été cite, mais en à peine un mois, on a franchi le cap des 11000 structures agréées en septembre. On est sur une véritable initiative qui se développe qui je crois a besoin d’être accompagnée et consolidée. C’est le but des Assises de la Professionnalisation de faire le tour avec vous de cette question là. 

 

 

Face à cette offre, il faut que la demande soit soutenue, il faut qu’elle soit solvable, il faut qu’il y ait de l’argent derrière.  Le mécanisme qui a été imaginé est assez simple, c’est d’avoir un titre de paiement : le chèque emploi service universel, qui permet aussi bien de payer un collaborateur direct qu’un prestataire. Quelque chose qui couvre 20 métiers différents, qui garantit les mêmes droits fiscaux au particulier qui l’utilise.  Bref quelque chose qui incarne la simplicité voulue du plan dans l’accès aux services à la personne, quelque chose qui amène un nouveau pouvoir d’achat de services à la personne avec le système de préfinancement.

 

 Sur ce point là, je me souviens qu’il y a à peine un mois, on commentait les chiffres de l’emploi et on avait la satisfaction de dire qu’il y avait plus de 1.000 entreprises qui préfinançaient déjà des chèques emploi services universels. Un mois après, on a franchi le cap des 3.000 entreprises et le retour que l’on a des émetteurs, qui au début regardait les choses avec vigilance, c’est que ça marche plutôt bien. La courbe qu’ils nous envoient est plutôt exponentielle, je le dis parce que c’est votre chiffre d’affaires supplémentaire qui se joue. C’est le fait que vous soyez sur un secteur en développement. Je crois que de ce point de vue là, on est bien parti et on va tout faire pour continuer à alimenter dans la durée ce filet d’activité qui, je l’espère, va passer du torrent au fleuve et je n’en doute pas.

 


On fait régulièrement le tour des manifestations où l’on peut rencontrer des chefs d’entreprises, des directeurs de ressources humaines, des comités d’entreprises, des syndicats de salariés qui sont impliqués aussi dans la gestion de tout cela. Il faut leur faire comprendre qu’il y a bien sûr une carotte fiscale et salariale, c’est évident que ça a un impact sur le pouvoir d’achat, mais il faut expliquer aussi que ça  a un impact sur la qualité de vie. Cela apporte en efficacité dans le travail pour l’employeur et en fidélisation des salariés, et qu’avec le retournement démographique, malgré un chômage encore fort, il faut déjà fidéliser les bons et il faut fidéliser sa ressource humaine. C’est un travail constant et régulier que l’agence accomplira de manière pérenne.

 

Publié dans presse

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article