Du petit boulot aux Services à la personne

Publié le par denier

 

 

Du nouveau sur  BOURGES dans le service à la personne

 

 « Dans un contexte tendu sur  le marché du travail (chômage endémique), dans un environnement démographique vieillissant (déficit de natalité), dans des enjeux sociaux non résolus (stress, parité homme-femme, contraintes de la vie, famille mono-parentales), dans des enjeux économiques (allongement de la durée d’activité, risques de pénurie de main d’œuvre), dans une optique de sortie du travail au noir et professionnalisation d’un  pan de l’économie, le gouvernement a mis en place une loi, dite la loi BORLOO.

 

Ce marché du service à la personne ne cesse de s’élargir (environ 6 millions de foyers y recourent (1)) alors qu’un potentiel important de foyers sont prêt à y adhérer.

 

Pour autant, l’idée de recourir à un service à la personne n’est pas entrée dans les mœurs à ce jour. La campagne de communication en cours tant à la télé qu’à la radio, de l’agence de service à la personne, essaye d’y remédier.

 

Cette activité est en pleine mutation. De nombreuses sociétés se créent au niveau NATIONAL comme au niveau local. Ont-elles toute une offre attractive basée sur  une palette de services, une approche qualité et de mise en confiance, une stratégie de formation de ses intervenant(e)s ?.

 

La loi BORLOO propose en argument fort une incitation fiscale (50% de crédit d’impôt).

 

La politique volontariste de M. le ministre du travail s’appuie également sur  le Chèque Emploi Service Universel (CESU). Le CESU peut être co-financé par l’entreprise pour ses salariés et contribuer ainsi à l’efficacité de son personnel (moins de stress) tout en abaissant le coût de la prestation payée avec ce chèque.

 

 

 

Les employeurs directs

L’idée de délégation de service fait son chemin. Plus de 2 millions de foyers sont des employeurs directs. Toutefois il ne faut pas oublier les risques. Le contrat de travail est-il bien établi, l’assurance me couvre t-elle bien la casse (ou le vol), ai-je bien sélectionné ma prestataire, cette dernière ne commence t-elle pas à prendre ses aises après une période d’observation, suis-je en mesure d’imposer ma vision du ménage-repassage, cette dernière tombe malade ou prend subitement un mois de congé,  l’ai-je bien licenciée, dans la légalité pour un motif valable ?, Suis-je prêt(e) à défendre au prud’homme mon dossier, suis-je prêt(e) à recommencer une action de sélection…

 

(1)  source l’observatoire CAISSE D’EPARGNE

(2)  http://www.servicesalapersonne.gouv.fr

 Prenons un couple, Monsieur Albert X et Madame Catherine Y, 45 ans tous deux cadres dans une grande entreprise.

 

 

 

Monsieur X conduit les deux enfants (Anne 8 ans et Pierre 5 ans) à l’école tous les matins à 8h15. Il ne peut objectivement jamais être au bureau avant 9H compte tenu du temps de trajet. Catherine part tous les jours à 7H30 pour être au bureau à 8H. A 16H30 Catherine se précipite vers son véhicule pour être à la fermeture de la garderie de l’école. Toute réunion commençant après 15H est un facteur de stress. Il y a bien sûr Mme X mère mais elle n’est plus trop solide sur  ses jambes. Le patron d’Albert, sur  le ton de la confidence, s’invite au domicile d’Albert et Catherine pour évoquer une promotion dans un délai assez court. C’est la veille que la voiture de Catherine qui n’est pas de toute première jeunesse tombe en panne. Qu’à cela ne tienne Catherine prendra la grosse berline d’Albert bien qu’elle ne soit pas très à l’aise dans ce mastodonte.

 

 

 

16H30 le véhicule se dirige vers la grande surface pour faire les courses. Catherine repense avec effroi à ses vitres qui ne sont pas faites depuis 2 mois ; Que va penser le patron ? Il faudrait qu’un petit créneau permette de remédier à ce désastre mais le repas reste à faire.

 

 

 

Quant à Albert il pense à ses haies non taillées depuis l’année dernière et aux feuilles mortes non ramassées dans le jardin. Qu’à cela ne tienne, la café se prendra au salon.

  

 

 

Albert et Catherine ont souscrit un forfait prestation de services récurrent de 5 heures hebdomadaires en découvrant une publicité d’ASPIRES Service.

 

 

 

Albert a négocié 3 matinées, mardi, mercredi, jeudi, le service d’amener les enfants à l’école. A 16H30, tous les soirs, les enfants sont récupérés à la sortie de l’école pour faire une heure de devoir à la maison.

 

 

 

La « nounou »  est aussi celle qui assure le ménage repassage 3 heures par semaine. Elle aura pour consigne de faire les carreaux, en vue de la visite soudaine du patron d’ALBERT.

 

 

 

Albert a pensé à négocier 2 fois par an la taille des haies et l’élimination des déchets par la même occasion. Catherine demande à ASPIRES de s’occuper du remorquage de son véhicule chez son garagiste préféré et dans la mesure où la réparation s’effectue dans la journée de lui ramener son véhicule au travail. Elle prendra un taxi ce jour là. Catherine a suggéré à Albert de faire appel à une prestation de cuisinier à domicile pour la visite du patron. N’oubliant pas le champagne ni la prune spéciale de la région, elle demande à ASPIRES de lui acheter chez le caviste et de passer au pressing chercher le petit ensemble qui lui va si bien, et de lui apporter à domicile.

 

 

 

   Elle a pu ainsi s’occuper d’elle même pendant plus d’une heure. Bien sûr par souci d’éviter tout problème ils ont demandé à la nounou d’assurer une prestation supplémentaire jusqu’au couché des enfants. 

 

 

 

   -Le repas fut détendu, l’atmosphère agréable, les enfants impeccables. La promotion est sur  une bonne voie. Bien sur  le forfait a explosé mais la soirée fut sans stress et l’objectif atteint.

 

 

 

 

 

 

 

HUBERT est commercial sédentaire à PARIS. Il est chargé de développer la région Centre. Son implantation est prévue dans un trimestre. Mireille son épouse est gérante d’une boutique à PARIS. L’entreprise d’HUBERT lui accorde  un budget conséquent pour cette relocalisation.

 

 

 

L’argent est le bienvenu mais ne résout pas l’inscription des trois enfants à l’école, la recherche d’appartement, la recherche d’un parking, le déménagement. Mireille doit liquider son affaire, et rechercher un local pour relancer une activité. L’aîné est en pleine crise d’adolescence et ses résultats scolaires s’en ressentent. Il va falloir trouver les soutiens remplaçants et qu’il les accepte !!!.

 

 

 

Bien sûr on ne parle pas du changement de la carte grise et des plaques de voiture, du contrat EDF, EAU, GDF….Le déménagement se couple avec les formalités de création d’entreprise.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Roger et Mélanie portent bien leur cinquantaine. Ils ne dédaignent pas inviter leurs amis dans leur résidence secondaire en Sologne. Il va de soi que ce n’est pas un château mais  les 3 chambres d’amis, le grand jardin (1500m2), la superbe salle de réception suffit aux agapes. Bien souvent ils organisent une réception, de collègues mais aussi d’anciens élèves. Les autre week-end sont plus paisibles. Malgré tout il reste à entretenir le jardin, recharger le frigidaire, refaire les vitres, nettoyer les sols. Les lendemains de fêtes restent un cauchemar.  Il faut jeter les bouteilles, vider les cendriers, laver la tonne de vaisselle, jeter les sacs poubelles, rendre le barnum loué…

 

 

 

 

 

 

 

ASPIRES Service vous propose des forfaits maison de campagne, réception, entretien, ouverture (le vendredi) et fermeture (lundi) de la maison de campagne, mini courses.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Germaine est une grand mère en or. Depuis un an elle repasse les chemises de son petit fils toutes les semaines. Ce dernier vient de se mettre en ménage avec Marie dont les qualités de ménagère restent à prouver. Pour éviter l’intrusion dans le nouveau foyer et de vexer la compagne de son petit fils, elle compte lui offrir une prestation de 3 Heures de ménage repassage par semaine.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Anita est proche de la quarantaine. Divorcée depuis 10 ans elle élève sa fille seule. Elle a fait appel, à une femme de ménage au noir. Deux mois après cette dernière lui annonce sa grossesse. Après plusieurs jours de recherches, de rendez-vous, Anita au bord de la crise de nerfs embauche une remplaçante. La qualité du travail de cette dernière est bien décevante. Il va falloir la congédier et recommencer le parcours du combattant. Par civisme, elle va devenir employeur direct et utiliser le chèque emploi service. La suivante est une stakhanoviste. Sur  la base de 3 heures hebdomadaires elle réussit à imposer les 5 heures hebdomadaires sous prétextes de tâches de fond à effectuer. Anita n’est pas un tyran. Elle laisse faire jusqu’au moment ou le budget ménage devient conséquent. Anita s’emploie à calculer le coût réel du ménage en additionnant les charges URSSAF au coût de base. Il est proche de 12€ de l’heure. N’est-il pas temps d’envisager une autre solution ?.

 

 

 

 

 

ASPIRES Service réducteur de stress

Publié dans presse

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